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L'EPERVIER

Je dois beaucoup, pour ne pas dire tout ce que je sais en aéromodélisme et aussi dans quelques autres domaines à celui qui fût mon "Gourou" à mon entrée dans la vie active.

J'ai eu la grande chance d'avoir à l'Aérospatiale de Châtillon un collègue de travail, ingénieur de talent, qui était un excellent modéliste, fin concepteur et pilote de très bon niveau.

Jean-Claude Lafitte a entre autre créé un planeur merveilleux en hybridant un fuselage, des ailes et un stab issus de trois modèles différents. L'Épervier ainsi né a connu un long développement, moult versions, et j'ai participé à cette évolution en assemblant mon propre Épervier.

L'histoire commence en 1981, mais ce n'est qu'en 1988 que je la couche sur le papier et qu'elle sera publiée dans RCM.


J'ai retrouvé récemment les photocopies des feuillets originaux et, si je n'ai plus les photos, car à l'époque, sans "numérique", on donnait les diapos originales à la revue sans pouvoir les récupérer, les dessins attachés à l'article ont aussi été conservés.


Je vous propose une version du texte "remastérisée", et pour le fun, la version originale en PDF téléchargeable…

 

UN HYBRIDE DE COURSE :

L'Epervier

 

Sur les pentes de l'ouest parisien, il est un planeur que même les corbeaux reconnaissent à tous les coups, c'est l'Epervier. Il faut dire qu'il écume la région depuis 1981 et qu'il totalise plus de 230 heures de vol en près de 2000 vols. Quel que soit le type de temps, l'Epervier est à l'aise. Super gratteur, bon voltigeur, rapide quand on veut, très lent quand il faut, c'est LE planeur quasi universel. Beaucoup se demandent qui fabrique cette merveille et pour peu qu'ils l'essayent, ils veulent en acheter un. Mais voilà, ce n'est pas une machine du commerce cet oiseau-là.

 

Genèse de la bête

En 1981, je fais connaissance dans mon travail du "Grand Gourou" Jean-Claude Lafitte, modéliste de course. À l’époque, je débutais et un brave Finikofi était mon arme.

JCL (ça va plus vite comme ça !) devait ce soir-là me montrer les pentes de la région et m'assister quelque peu. Il fourbissait un deux axes à l'allure F3B de l'époque, fuselage non peint (pouah que c'était laid !), ailes tout plastique ainsi que le stab et pour colorer le tout, une direction toute rouge.

 Késsésça ? Dites maître, quel est cet oiseau au plumage si lisse et au nez si pointu ?

"Bof, c'est un mélange. Fuselage de Flamingo Multiplex, aile de Gerfaut BLS et stab de Djinn BLS. Ce

sont les premiers vols, je veux voir ce que ça peut donner."

Et l'on vit un planeur aux lignes d'une pureté quasi mystique se promener sur la pente alors que le vent ne daignait pas faire l'effort de tenir mon Finikofi en l'air.

Le verdict du gourou tomba ainsi : "On sent les perfos, mais c'est pas maniable. Il faudra l'améliorer."

Je venais d'assister sans le savoir à l'un des premiers vols du planeur qui allait voler le plus sur les pentes de Beynes depuis ce jour et jusqu'à aujourd'hui encore. C'est vrai que cette fois-là, il fallait compter « jusqu'à 27 » avant qu'il tourne. Mais les évolutions successives allaient en faire une merveille.

 

Souvent, un planeur reste identique à lui-même durant toute sa vie. Celui-ci a eu une existence

mouvementée et n'a cessé de s'améliorer au fil des ans. C'est l'histoire de cette évolution que vous allez découvrir et nous vous donnerons les éléments de la configuration actuelle afin que si le cœur vous en dit, vous soyez en mesure de vous concocter une machine équivalente.

 

En deux axes (aile A)

Tout d'abord, JCL essaye d'améliorer la mania en version deux axes. 3 gouvernes de direction sont essayées, de plus en plus grandes. Légère amélioration mais ce n'est toujours pas satisfaisant. Pourquoi ? Les ailes tout plastique sont lourdes et leur inertie les rend lentes à réagir malgré le dièdre important. Le Gerfaut connaît d'ailleurs cette lourdeur de réaction. Moralité, il va falloir passer à la version trois axes.

 

Les débuts en trois axes

Sortie du cutter et découpe d'ailerons largement dimensionnés, biseautage, on referme l'expansé mis à nu par un tissu de verre moyen et on noie une gaine dans l'aile (Grôsse charkutage…). Un servo de plus dans le fuselage et en avant Titine. Nous en sommes à l'aile "B". La métamorphose vient d'avoir lieu (En plus, le fuselage a été peint, c'est quand même plus beau).

 

Le planeur fin, mais mou comme un caramel du même Métal, est devenu une machine d'une maniabilité frôlant la démence. Cette fois, il faut se planquer sur la pente car les trajectoires deviennent imprévisibles tant la machine est saine et permet de réaliser les fantasmes les plus vils

de son pilote. Les corbeaux de la pente de Cressay commencent à le prendre en grippe et en combat tournoyant, ils finissent les soirées en soufflant comme des bœufs (étonnant pour des corbeaux, non ?) À l’époque, la machine est pourtant encore très simple : un différentiel de bon ton et un simple couplage "ailerons donnent direction dans le même sens". Déjà, les grandes qualités qui le suivront désormais sont là : entre autres, un tonneau commencé se termine à coup sûr, l'Epervier augmentant son taux de roulis en arrivant sur le dos (l'Eppler 193 par exemple a tendance à se freiner dans cette configuration).

Le rattrapage d'un décrochage demande une perte d'altitude ridicule tant la vitesse minimale est faible. Le Cz maxi de la voilure permet des virages serrés à l'extrême ou des boucles à des altitudes frisant la folie (d'ailleurs, peut-on encore parler d'altitude si bas ?).

Si la mania est excellente, les capacités d'accrochage sont elles aussi à la hauteur et les spirales

dans les bulles permettent de monter les jours où la dynamique reste faible voire inexistante. Comme le 60-126 permet aussi de transiter vite, on peut aller chercher les pompes loin.

Le dièdre du deux axes étant conservé, l'Epervier bouchonne en turbulence, mais compte tenu de la stabilité que cela procure, rien ne dispose JCL à le modifier, d'autant qu'il faudrait vraiment s'em… pour refaire les emplantures.

Un léger défaut apparaît cependant : les vols dans des conditions souvent difficiles font que les

atterrissages ne sont pas toujours aussi doux que le voudrait la théorie et alors, les ailes s'écartent du

fuselage. Le servo d'ailerons en sera quitte pour se faire refaire plusieurs pignonneries. GRRRR !!!

 

Une deuxième paire d'aile va donc être "construite" en incorporant un RS 50 dans chaque aile vers l'emplanture de l'aileron. (aile C). En dehors du problème de pignons supprimé, cela donne en plus une tringlerie extrêmement directe qui améliore encore la précision des ailerons. Sinon, les qualités de vols restent inchangées.

 

Au passage, JCL fait un fuselage de Pik 20 qui utilise les ailes d'Epervier. Plus lourd, le Ptit-Pic vole

aussi très bien et présente un aspect plus maquette avec son fuselage ventru. Seul le dièdre fait désordre.

 

Pendant ce temps, je progresse de mon côté et du Finikofi, je suis passé à l'Alpha. Machine bien agréable et qui est sortie de la cave du "Gourou" pour reprendre du service dans mes mains. A ce moment, je regarde l'Epervier comme un rêve, comme la machine suprême que seul le "maître" est capable de maîtriser. Je pense que l'initiation va devoir être longue et dure pour arriver peut-être un jour à domestiquer pareil pur sang. C'est alors que JCL a cette phrase qui me paraît stupide : "Tiens, tu veux l'essayer ?", et qu'il me tend l'émetteur. Pas de doute, le Maître devient fou ! Je proteste, je m'insurge, il insiste, je craque…

 

Là, c'est l'émerveillement. En plus de tout ce que je vous ai décrit plus haut, il est d'une facilité ! Le

couplage de la direction fait que bien que je ne sache pas à l'époque piloter trois axes, les virages s'enchaînent avec une aisance incroyable. Je deviens bon ! En fait, c'est le planeur qui fait le travail à ma place.

Naissance du 002

Résultat des courses, moins d'une semaine plus tard, je commande un fuselage et la bulle de Flamingo, une paire d'ailes de Gerfaut et je n'ai plus qu'à attendre. Pour le stab, je ne pousse pas le vice jusqu’à en commander un et après avoir mesuré les cotes de celui de JCL, je me le fais en balsa.

Les dimensions de gouvernes, les calages et débattements sont mesurés et reproduits au millipoil près (le millipoil étant une unité de mesure typiquement modéliste comme chacun sait). Une modification cependant par rapport au 001, je crains de ne pas savoir poser un planeur de cette

finesse et donc, je décide de rajouter des aérofreins MPX de 250 mm. Cela nous fait donc l'aile type "D". Cela fait aussi qu'il y a maintenant deux Eperviers pour continuer l'aventure.

 

Le premier vol du 002 est commencé par le "Maître" mais tout va si bien que l'élève se retrouve aux commandes avant d'avoir vraiment compris et qu'il lui faudra bien le poser, puisque sa sérénité a décollé avec le sien ! Pas de problème, l'oiseau est docile et les innombrables vols que je ferai avec lui me permettront de progresser comme aucun autre modèle réduit ne me le permettra ensuite.

J'apprendrai avec lui l'art de débusquer la pompe de passage, la voltige au grand complet, la gratouille tout près des feuilles, bref, la grande mise en confiance qui fait passer du stade de débutant à celui de modéliste adulte. Plus vicieux, j'ai volé volontairement sans couplage direction pour apprendre à piloter trois axes pour de bon. Jamais dangereux, l'Epervier montre tout de même la faute si l'on oublie la direction et petit à petit, on apprend, comme Jonathan le Goéland à toujours mieux voler, plus haut, plus vite, plus loin, ou si lentement que l'on peut croire qu'un fil invisible tient le bel oiseau blanc suspendu dans l'azur (Stop ou je pleure !).

 

Les aérofreins s'avèrent agréables à mon niveau et les atterrissages n'offrent de ce fait aucune difficulté.

 

Mais laissons passer le temps et voyons les versions suivantes.

 

Les flaperons

C'est encore JCL qui innove en faisant sa troisième paire d'ailes (pourtant, les autres ne sont pas détruites).

Les ailerons sont cette fois du type full-span et sont mixés pour faire également fonction de volets. Nous voici arrivés à l'aile "E". Les débattements "volets" sont très faibles mais la différence se fait sentir. Les volets relevés en négatif procurent une vitesse plus élevée quand la dynamique est bonne et surtout améliorent la voltige. (le profil devenant plus symétrique).

Il devient possible de voler sur le dos car avec le creux d'origine, le taux de chute était catastrophique. Bien sûr, le dièdre gène, mais enfin, c'est mieux.

Mais la fonction nouvelle la plus importante est le couplage profondeur-volets. Comme en vol circulaire, les volets se baissent au fur et à mesure que vous tirez sur la profondeur ou inversement se lèvent quand vous poussez.

C'est l'adaptation automatique et permanente du Cz en fonction des besoins. La maniabilité déjà très bonne de l'Epervier fait un bond de plus vers le haut et des figures encore plus saugrenues voient le jour. Imaginez par exemple une boucle commencée avec un badin furieux et sur un rayon immense. Au sommet, vous tirez sec et vous passez les volets plein positif. Le rayon devient tout petit et vous

arrêtez la machine sur place. Ça, c'est pas façon Aresti, mais pour surprendre les spectateurs, c'est de première.

Les virages style pylône-racing se font sur place et la reprise de vitesse est immédiate vu qu'en poussant, les volets repassent en négatif. Bluffant !

Ne voulant pas être à la traîne, je tente alors la version la plus monstrueuse de l'Epervier. La plus lourde aussi. Je rajoute à mon aile (type D je vous le rappelle) des volets mais séparés des ailerons. leur servo étant dans le fuselage soit six servos en tout. Cette modif nous donne l'aile type "F". Le fuseau est plein comme un œuf d'autant que j'utilise des accus de 1200 mAh. Coté commandes, je

dispose de celle des ailerons bien sûr, d'une commande de volets "intérieurs", de volets "extérieurs" qui sont les ailerons à neutre variable. De plus, j'ai tout cela en proportionnel ! JCL plus raisonnable a mis la commande (unique) de volets sur un inter trois positions (positifs, neutre, négatif). Côté mixage, je peux :

 

  • 1 - Coupler les volets intérieurs à la profondeur.
  • 2 - Coupler les volets extérieurs à la profondeur.
  • 3 - Braquer les volets vers le bas et les ailerons vers le haut en liaison avec les aérofreins.

Bref c'est l'horreur et je m'aperçois rapidement que la complexité est telle que le pilotage devient fastidieux. Les ailerons redeviendront ailerons seuls et les volets ne garderont que le couplage profondeur. Ouf !

Flaperons - Bis

Croyez-vous que le "Gourou" s'en soit tenu là ? Et bien non. Une quatrième paire d'aile va voir le jour sur le 001. Flaperons toujours mais avec une petite partie fixe à l'emplanture et au saumon : Cela permet de repérer le neutre au premier coup d'œil. Evidemment, les proportions changent. Sur l'aile "E", les Flaperons faisaient 22 % de la corde sur toute l'aile. Sur cette nouvelle plume "G", ils font 22 % à l'emplanture et 28 % au bout. Explication : "c'est à peu près ce qu'a mis Ralf Decker sur son nouveau F3B".

Et la mania en roulis augmente encore surtout aux basses vitesses ! Mais jusqu'où s'arrêtera-t-il ? Toujours est-il que mes ailes ayant vraiment vieilli, je m'en paye une paire de neuves et me fais une aile type "G" moi aussi. Plus d'aérofreins pour moi, je sais désormais faire sans (Du moins sur Epervier). L'aile utilisée possédant les perçages pour les Clés "Gerfaut" et "Twin-Astir" (à incidence

variable), je prévois de pouvoir monter les deux types de clés pour choisir le dièdre. Il s'avère que si le dièdre "Gerfaut" est trop fort, celui type "twin" est trop faible vu le peu de surface latérale du fuselage de Flamingo et c'est le dièdre fort qui redeviendra vite le plus courant.

Voilà les 001 et 002 enfin identiques. Il aura fallu trois ans pour en arriver là !

 

L'aile "type G" va faire des petits puisque lorsqu'il sera décidé de faire un planeur trois axes pour

l'école au niveau perfectionnement pour le club, c'est un Gerfaut qui sera choisi mais avec un stab modifié façon Epervier (celui d'origine étant trop grand à notre goût) et une aile type "G" quoique sans couplage profondeur, la radio du club ne disposant pas d'assez de mixers (A force de mixer, on va se faire sponsoriser par Louminex…).

 

A peu près à cette époque, vu le nombre de modèle qui passent dans mes mains pour les besoins d'essais, je me débarrasse de mon 002 dont j'ai assez de réparer le fuseau. C'est le secrétaire du club qui emmène l'oiseau et qui, dégottant un fuselage de Gerfaut tout neuf devinez où ? Dans la cave de JCL, va continuer à utiliser cette paire de plumes à sa grande satisfaction.

 

L'histoire ne s'arrête pas là : La formule étant bonne, Patrick autre membre de la secte fit un Astir à

partir d'un fuselage Rodel et d'ailes de Fiesta MPX. Hasard, le profil est un 60-126. Modification dès l'origine des ailerons en flaperons 22 % à 28 %. (Cette aile figure sur les schémas en tant qu'aile "type I"). Ce n’est pas maquette mais ça marche furieusement bien ! Ceci pour dire que l'aile BLS n'est pas indispensable et que la recette est à généraliser.

 

Dernières modifications (Pour l'instant)

Nous voici en août 1987 et Jean-Claude à enfin un planeur qui remplace dans son cœur l'Epervier. C'est le Pilatus BIG qui possède comme c'est bizarre… un FX 60- 126.

L'Epervier ne vole plus et encombre le placard. Il décide de s'en séparer. Devinez qui se porte acheteur ? Moi. Et j'en profite pour modifier non pas le planeur, mais la programmation de la radio. Je supprime la position « volets positifs » qui était pratiquement inutile pour avoir :

  • - Neutre
  • - Volets négatifs
  • - Volets braqués à 30° vers le haut pour faire A.F.

 

La même modification est apportée dans la foulée par Patrick sur l'aile "I".

 

En effet, l'atterrissage sur très petites pentes et bonne dynamique était délicat. Ainsi, le planeur chute fort, reste parfaitement contrôlable sur les trois axes et ne rebondit pas en se posant tant il se trouve plaqué. Un mixage est ajouté pour contrer le couple piqueur des volets automatiquement par un ordre à cabrer. Voilà la toute dernière version de l'Epervier 001. Que de chemin parcouru depuis la version deux axes !

 

Et l'histoire va continuer puisque le secrétaire du club vient de délester JCL de l'aile "E" dans le but de monter des A.F. MPX comme sur l'aile "D". Donc cela va bientôt constituer l'aile "type H".

 

Enfin, un projet est à l'étude de mini Epervier de 2 mètres d'envergure sur un petit fuseau fibre fait maison dans le moule d'un copain des Albatros (Qu'il soit encore remercié de faire de si beaux moules). L'aile (type "J") sera intrapolée du type "G" qui donne les meilleurs résultats jusqu'ici (Cordes 180 et 100 mm, Ailerons de 40 à 28 mm, et bien sûr FX 60-126). Les mêmes couplages et mixages seront utilisés. Le dièdre sera ramené à 4 degrés.

 

Morale de l’histoire

Un modèle n'est pas réglé dès son premier vol et il y a toujours matière à améliorer un planeur (ou un avion, d'ailleurs, regardez les avions de Prettner : le Supra Star découle du Supra Fly qui découle du Calypso…). Alors, améliorez vos machines, elles en valent la peine.

La formule Epervier ne peut plus être reproduite directement puisque BLS n'est plus, mais si vous avez les moyens de faire des ailes en expansé, vous n'aurez pas de mal avec les dimensions qui accompagnent cet article à refaire un Epervier (Le fuselage est toujours produit par Multiplex). Vous pouvez de plus monter cette aile sur bien d'autres fuselages, il suffit la plupart du temps de refaire les karmans. (voir le Petit Pik 20)

D'autre part, vous pouvez extrapoler à partir d'ailes du commerce (Fiesta MPX, Syra BIG, par exemple) et obtenir des monstres de maniabilité en conservant les proportions de flaperons de l'aile "G" et les mixages cités. Alors, à vous de jouer.

 

Fiche technique de l‘Epervier

Envergure : 2,50 m

Longueur : 1,34 m

Surface Alaire : 44,30 dm2

Surface Stab : 6,30 dm2

Volume de Stab : 0,70

Allongement : 14,00

Effilement : 0,54

Poids : 1 990,00 g

Charge alaire : 45,00 g/dm2

Centrage : 37,00 %

Profil voilure : Wortman FX 60-126

Profil Stab : Naca 0009

 

 

Débattements

Profondeur : +/- 15°

Ailerons : +/- 17°

Direction : +/- 40°

 

Volets…

1er cran : 0°

2ème cran : - 5°

3ème cran : -28°

 

Couplages

  • Ailerons à fond donnent direction                          28°
  • Profondeur maxi cabré donne volets                    +9°
  • Profondeur maxi piqué donne volets                   -7°
  • Volets 2 ème cran donne profondeur                   0,7° à cabrer
  • Volets 3 ème cran donne profondeur                   2° à cabrer

 

Vous trouverez ci-joint les tracés du FX 60-126 et du Naca 0009 pour plusieurs cordes dont celles permettant de tirer des éléments d'Epervier, ainsi que les dimensions des ailes et empennages.

 

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© Jean-Louis Coussot